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Vue panoramique de Paris au coucher du soleil : une mer de toits de zinc, des coupoles, et au bout d'une rue bordée d'arbres éclairés, le Sacré-Cœur sur sa butte — image générée par IA

Une journée au cabinet Tout est prêt.
Il ne manque que votre accord.

Syndelia trie le courrier et prépare les réponses, lit les factures et en propose l'imputation, prépare les conseils syndicaux et les décisions d'assemblée à intégrer dans les comptes. Vous relisez, vous validez.

Démonstration d'environ quarante minutes, sans engagement.

Paris, fin de journée

Dans un cabinet de syndic, la journée n'est jamais finie à 19 h.

Courrier, comptabilité, assemblées, conseils : Syndelia a déjà préparé le travail.

Le courrier

Jusqu'à soixante non-lus, triés en une passe.

Les mails rangés dans leur copropriété, les réponses prêtes en brouillon. Par défaut, rien ne part sans vous.

Vous relisez. Vous validez.

Le vrai logiciel, pas une maquette.

Ce que vous voyez à l'écran est une capture réelle de Syndelia, sur des données de démonstration.

Séquences générées par IA

En vidéo · 18 minutes

Un immeuble repris, un an de gestion, pas un centime d'écart

La Résidence Le Bois Doré, un immeuble de démonstration, est reprise à un autre syndic un 1er juillet : la passation, les comptes repris au centime, six mois de gestion, la clôture et l'assemblée générale. Chaque geste est fait dans le logiciel, à l'écran ou demandé à l'assistant, à la date où l'histoire le place.

La démonstration de Syndelia en vidéo : la Résidence Le Bois Doré, un an de syndic, 0 € d'écart
Captures réelles du logiciel, données fictives, images d'illustration générées par IA, voix de synthèse. La lecture charge le lecteur de YouTube.

Le périmètre

Ce n'est pas qu'une boîte mail intelligente

L'assistance ne s'arrête pas au courrier : elle couvre ce qui remplit vraiment les journées d'un cabinet. Quelques exemples, pour situer.

  • Les mailsRangés par copropriété quand la preuve est sûre, proposés sinon ; les non-lus triés en une passe, les réponses préparées en brouillon.
  • La comptabilitéFactures lues et leur imputation proposée, rapprochement bancaire préparé, appels de fonds, régularisation des charges et clôture d'exercice.
  • Les impayésBalance âgée tenue à jour, relances, mises en demeure et échéanciers, frais imputés au seul défaillant.
  • Les assembléesDossier de convocation relié, séance et majorités, procès-verbal scellé, puis son intégration dans les comptes.
  • Les travauxMarchés, financement, fonds travaux suivi lot par lot, honoraires du cabinet calculés et facturés.
  • Les conseils syndicauxOrdre du jour monté depuis ce qui a été mis de côté, convocation, séance, compte rendu, et les courriers que chaque décision engage.
  • Les ventesPré-état daté, état daté, opposition sur le prix, transfert du compte à l'acquéreur.
  • Les copropriétairesLeur espace en ligne, leurs appels de fonds expliqués sur leurs propres chiffres, leurs demandes qui arrivent au bon endroit.

Liste non exhaustive : le carnet d'entretien et ses échéances, les prélèvements SEPA, l'expédition en recommandé électronique ou papier, les visites d'immeuble et les droits par profil en font aussi partie. Le périmètre complet est sur la page d'accueil.

  • 458 gestes métier que l'assistant sait exécuter, dans la limite de vos droits
  • 116 d'entre eux — comptabiliser, clôturer, encaisser, expédier — attendent votre accord explicite
  • 7 profils d'accès réglables par le cabinet
  • 36 272 tests automatisés vérifient le logiciel

Chiffres relevés dans le logiciel le 24 octobre 2026. En mode Auto, que votre direction peut ouvrir, seuls les envois et les actes irréversibles demandent encore cet accord. Avant une mise en ligne, l'outil de déploiement rejoue les tests que touche la modification.

  • Comptabilité conforme au décret n° 2005-240
  • Assemblées générales art. 24, 25 et 26
  • Carnet d'entretien — décret n° 2001-477
  • Fonds travaux ALUR suivi lot par lot
  • Hébergement en France
Le cabinet le soir : l'assistante à son bureau tend un dossier au comptable, la gestionnaire aux rayonnages ; sur l'écran de l'assistante, la boîte de réception de Syndelia — image générée par IA

19 h 20

Le courrier

Vos mails arrivent déjà
rangés par copropriété

La messagerie du cabinet est dans le logiciel. Un message arrive avec sa copropriété dès qu'un indice la désigne — son nom dans l'objet ou le message, un fil déjà classé, un expéditeur connu — : rangé quand la preuve est sûre, proposé à votre confirmation sinon. Plus de va-et-vient entre le webmail et le dossier.

Image générée par IA

Réception de la boîte du cabinet : sur chaque ligne l'expéditeur, l'objet et la copropriété reconnue — RÉSIDENCE LES ALIZÉS, RÉSIDENCE ALBATROS, VILLA MIRVAL — et, dans la colonne de gauche, un traitement de l'IA terminé avec son brouillon prêt
Un devis d'ascensoriste, un relevé de banque, une question de charges, la réunion du conseil syndical : sur cette réception, chaque message porte déjà le nom de la copropriété concernée.

Dictez la réponse. Il va la chercher dans les comptes.

« Réponds-lui : explique la ligne chauffage collectif de son décompte. » Le copilote ouvre le dossier de la copropriété, retrouve la dépense de l'exercice, la clé de répartition et le lot — puis rédige.

Le mail d'une copropriétaire qui ne comprend pas la ligne « chauffage collectif » de son décompte de charges 2025, rangé dans sa copropriété, et au-dessus du message la consigne tapée par le gestionnaire — « Réponds-lui : explique la ligne chauffage collectif de son décompte 2025. » — avec le bouton « Préparer le brouillon »
Une consigne en français, au-dessus du mail. Le travail se fait en arrière-plan, et rien n'est envoyé tant que vous n'avez pas relu.
Le brouillon rédigé dans le composeur : destinataire et objet remplis, et un corps qui donne la dépense de chauffage de l'exercice 2025 — 17 420,00 € pour l'immeuble, approuvée à l'assemblée générale du 18 juin 2026 —, explique que la résidence n'a pas de compteurs individuels de chauffage, donc pas de relevé de consommation propre au logement, que la charge est répartie entre les logements raccordés selon les tantièmes de la clé « Chauffage collectif » et non selon l'occupation, et que la quote-part reste donc due même si l'appartement n'a pas été occupé pendant l'hiver ; le message d'origine cité en dessous, la signature du cabinet ajoutée à l'envoi, et le bouton Envoyer
Le brouillon, à relire dans le composeur : la dépense de l'exercice, la règle de répartition, et la réponse à sa vraie question — pourquoi son absence ne change rien.
Trois règles de la boîte

Il prépare, vous envoyez

Le résultat d'un traitement est un brouillon, déposé dans le dossier Brouillons : aucun message ne part sans que vous l'ayez relu et cliqué — sauf si vous ouvrez, boîte par boîte, le traitement en direct des demandes que le logiciel sait traiter seul.

Il lit les comptes avant d'écrire

Il cherche la dépense, la clé et le lot dans le dossier ; sa consigne est de signaler ce qui manque plutôt que de le combler. Ses chiffres se relisent, comme ceux d'un collaborateur.

Elle reste une vraie messagerie

Vos boîtes existantes, vos dossiers, vos pièces jointes, la recherche, les raccourcis clavier. L'IA s'ajoute ; elle ne remplace pas votre façon de travailler.

Le triage

Jusqu'à soixante mails non lus, triés en une passe

Le vrai problème d'une boîte de syndic n'est pas d'écrire un courrier : c'est d'en avoir deux cents à ouvrir un lundi matin. Un bouton, et la réception est classée en quatre familles — avec, sous chaque ligne, la demande initiale du fil, reconstituée depuis son premier message, et où en est l'échange.

Écran « Triage des non-lus » : vingt non-lus analysés, classés en quatre groupes. Traitable d'un coup : une fuite d'eau signalée par une copropriétaire, réponse prête à relire, case cochée d'avance. Besoin d'éléments : un message du président du conseil syndical sans ordre du jour, sous lequel le gestionnaire a tapé une consigne. À lire en personne : un mail marqué personnel, que l'IA n'a pas lu. Sans intérêt : une lettre d'information, proposée à la corbeille. En bas, le bouton « Appliquer les actions cochées »
Une passe réelle sur une boîte de démonstration : chaque mail arrive résumé, avec l'action proposée. Rien n'est exécuté avant que vous appliquiez, et aucun mail n'est envoyé : les réponses partent en brouillons.

Traitable d'un coup

La réponse est rédigée en brouillon, ou l'archivage proposé. La case est cochée d'avance : vous relisez, décochez ce que vous ne validez pas, et appliquez tout en un clic.

Besoin d'éléments

Le manque est nommé — une pièce, un devis, une réponse qu'on attend. Rien ne s'exécute sans une consigne de votre part.

À lire en personne

Ce qui demande votre jugement : l'IA n'y propose aucune action. Un mail marqué personnel y va sans même être lu.

Sans intérêt

Lettres d'information, notifications automatiques : la corbeille est proposée, case cochée d'avance. Décochez ce que vous gardez — et la corbeille reste récupérable.

Sur n'importe quelle ligne, une consigne en français : « transfère à la comptabilité », « réponds que le devis est accepté ». Elle est exécutée à l'application, dans le périmètre que vous avez écrit — et une consigne incomprise ne fait rien, en le disant.

Ce que l'IA ne lit pas

Installer une assistance sur les boîtes de ses collaborateurs pose une question que peu d'éditeurs traitent : le secret des correspondances. Elle est traitée ici, dans le code.

  • Le courrier personnel reste personnel

    Un message marqué personnel, ou venant d'un correspondant protégé, n'est transmis au modèle par aucun traitement automatique — ni le triage, ni la mémoire, ni les réponses préparées : seulement si son destinataire le confie lui-même à l'assistant.

  • Chaque boîte est isolée

    La mémoire d'une boîte ne sert qu'à elle. Ce que le gestionnaire écrit ne nourrit pas les réponses de la comptabilité.

  • Vos boîtes ne bougent pas

    Vos adresses, votre hébergeur, vos dossiers : rien à migrer. Syndelia relève les messages au moins toutes les quinze minutes et repose dans votre messagerie ce qui a été traité.

Le comptable du cabinet à son bureau, une facture papier à la main, devant ses deux écrans : la boîte de réception de Syndelia et le rapprochement bancaire ; les écrans portent de vraies captures du logiciel — image générée par IA

19 h 40

La comptabilité

Une IA qui connaît vos copropriétés,
pas un assistant de plus

Le copilote a le contexte : vos copropriétés, vos comptes, vos exercices, et jusqu'à l'écran sur lequel vous travaillez. Vous lui parlez normalement. Il consulte, il prépare, il rédige — et rien de définitif ne se fait sans votre accord.

Image générée par IA

L'écran « À valider » de l'assistant, filtré sur un immeuble, en deux volets : à gauche, ce qui attend, rangé par famille — huit factures, dont six marquées « Prête », un signalement de doublon probable, trois documents reconnus, contrat d'entretien, relevé bancaire et procès-verbal d'AG ; à droite, la facture d'un ascensoriste ouverte, 528,00 € toutes taxes, reçue par mail : la pièce affichée à côté des champs lus par l'IA — fournisseur rattaché à sa fiche, copropriété lue sur le document, numéro, date, libellé, montants hors taxes, TVA et toutes taxes —, la mention « Rien à vérifier », l'imputation proposée, compte 614 et clé Ascenseur, et les boutons Valider, Rejeter et Traiter avec l'IA
Le matin, les factures attendent, lues. Celles déposées en PDF, et celles reçues par mail pour une boîte où vous l'activez : l'IA lit le document nativement — pas d'OCR —, reconnaît le fournisseur, le numéro, la date et les montants, et la pièce reste affichée à côté des champs, pour comparer d'un coup d'œil. Puis elle propose l'imputation complète : le compte de charge et la clé de répartition. C'est la clé qui décide de qui paie quoi : une charge comptabilisée sans elle n'apparaît sur le décompte de personne.
L'imputation proposée pour une facture d'ascensoriste de 528,00 € toutes taxes : les montants lus sur la pièce — 480,00 € hors taxes, TVA à 10 %, 48,00 € —, le compte 614000000 Contrats de maintenance, la clé de répartition Ascenseur et, dessous, sa provenance — lu sur le document : « Contrat d'entretien des ascenseurs » —, la case « Ventiler sur plusieurs comptes », le règlement par virement, à régler par le cabinet, et le tiroir « Pourquoi cette proposition » : fournisseur retenu à la lecture de la pièce, immeuble, compte d'imputation et clé de répartition lus sur le document
Le compte, la clé — et d'où ils viennent. L'entretien d'un ascenseur ne se répartit pas comme les charges générales : la carte propose le compte des contrats de maintenance et la clé Ascenseur, et elle dit sur quoi elle se fonde — lu sur le document, l'objet de la facture à l'appui. Si la pièce relève de plusieurs comptes, une case la ventile ; si elle porte plusieurs taux de TVA, la carte le signale plutôt que de deviner. Une proposition dont on voit la source se relit ; une proposition sans source se valide sans être lue.
Une facture fournisseur, avant / après

Une facture fournisseur, aujourd'hui

  • Ouvrir le mail, enregistrer le PDF
  • Retrouver la copropriété concernée
  • Saisir fournisseur, numéro, date, montant
  • Chercher le bon compte de charge
  • Choisir la clé de répartition
  • Comptabiliser, puis classer la pièce

La même facture, avec Syndelia

  • Le mail est relevé automatiquement
  • La copropriété est reconnue et proposée
  • Fournisseur, numéro, date et montant sont déjà remplis
  • Le compte de charge est proposé
  • La clé de répartition est reprise
  • Vous relisez, vous validez
D'où vient chaque proposition

Une pré-saisie qui ne dit pas sur quoi elle se fonde se fait valider sans être relue. Chaque ligne annonce donc sa source, du plus précis au plus général — et ce que le cabinet a réellement pratiqué passe avant la lecture du document, parce que c'est vérifiable.

  • Ce que vous avez corrigé

    La mémoire du fournisseur, par copropriété et par type de facture : le même prestataire peut facturer l'entretien de l'ascenseur et sa modernisation, qui ne vont pas au même compte.

  • Ce que vous avez déjà comptabilisé

    La dernière facture du même fournisseur sur le même compte, ou l'habitude du compte. Cette mémoire-là apprend aussi de vos saisies à l'écran, pas seulement des validations de l'IA.

  • Le budget voté

    La répartition arrêtée pour ce poste dans l'exercice concerné, quand aucune facture précédente ne la donne.

  • Le document, en dernier

    Ce que l'IA a lu ne sert qu'en l'absence de précédent : compte neuf, copropriété fraîchement reprise. Un historique constant n'est jamais contredit par une lecture de PDF.

  • Et quand rien ne le dit : rien

    Sans signal vérifiable, la clé reste vide et l'écran la réclame. Proposer « charges générales » par défaut ferait valider sans un regard des répartitions fausses sur le chauffage, l'ascenseur ou un seul bâtiment — et une annexe fausse coûte plus cher que deux clics.

Il ne se contente pas de répondre : il prépare le travail.

Le copilote répond à « Prépare la relance des débiteurs à plus de 90 jours » : le tableau des douze copropriétaires concernés, avec leur plus ancien impayé, leur tranche à plus de 90 jours, leur solde et l'état de leur dossier contentieux ; l'enjeu chiffré — 21 956,92 € à plus de 90 jours, deux dossiers de recouvrement déjà ouverts — ; puis le débiteur principal, un point de vigilance sur son adresse postale, qui manque, et le début du projet de lettre recommandée de mise en demeure
Une phrase — « prépare la relance des débiteurs à plus de 90 jours et rédige la mise en demeure » — et le copilote sort la balance âgée, la trie, repère les dossiers de contentieux déjà ouverts, désigne le plus lourd, signale ce qui bloquerait l'envoi — ici, une adresse postale qui manque —, puis rédige la mise en demeure. Reste le geste qui vous revient : relire, déposer le recommandé, puis en marquer l'envoi pour faire courir le délai légal.
Écran de rapprochement bancaire : l'équation relevé de la banque moins compta égale la différence — 4 021,05 € moins 3 544,65 €, soit 476,40 € —, expliquée ligne à ligne jusqu'au bandeau « Tout s'explique » ; puis les onglets À valider, À saisir, En attente de banque et Fait. Dans « À saisir », onze écritures proposées : en face de chaque opération du relevé, l'écriture que le logiciel passerait — une facture d'électricité à saisir et régler, l'encaissement d'un copropriétaire — et sa preuve, « comme le 05/08/2026 — 2 fois », le numéro du compte lu dans le libellé, ou la mention « à vérifier » ; un bouton Passer par ligne, et « Passer en lot »
Le pointage, ligne à ligne, mais préparé pour vous. Quand l'écriture existe, Syndelia propose de l'apparier à l'opération du relevé, et dit pourquoi. Quand elle manque — c'est l'écran ci-dessus —, il propose celle qu'il passerait, avec sa preuve : le même prélèvement le mois d'avant, le numéro de compte du copropriétaire lu dans le libellé du virement. Une proposition se passe d'un clic, une ligne à la fois ou en lot ; celle dont la preuve est mince porte « à vérifier ». Un rapprochement qu'on ne peut pas vérifier n'est pas un gain de temps, c'est un risque.

La chaîne comptable

Ce qui ne se saisit plus

Une comptabilité de copropriété, c'est peu de décisions et beaucoup de recopie. C'est la recopie que Syndelia prend en charge : les décisions, elles, restent les vôtres.

  • FacturesDéposées en PDF — ou reçues par mail, pour une boîte où vous l'activez —, lues, leur compte et leur clé proposés, puis comptabilisées à votre validation.
  • BanqueRelevés importés, les opérations rapprochées de leur écriture avec le motif du rapprochement ; ce qui n'a pas de preuve reste à identifier.
  • Appels de fondsCalculés sur les tantièmes, comptabilisés, leurs avis édités et expédiés — et décomptabilisables sans casse si le budget change.
  • ImpayésLa balance âgée se met à jour seule ; relances, mises en demeure et échéanciers partent de cet écran, frais de l'article 10-1 imputés au seul défaillant.
  • PrélèvementsMandats, campagnes, fichiers de remise à la banque et traitement des rejets.
  • HonorairesCalculés sur votre contrat de syndic et facturés à la copropriété, sans reprise à la main.
  • ClôtureUn parcours en cinq étapes : arrêté des comptes, répartition des charges réelles, régularisation, approbation en assemblée, puis clôture — les à-nouveaux se reportent seuls.
  • DocumentsCe que le logiciel édite est archivé au dossier de la copropriété, daté, retrouvable — rien à reclasser.

Ce que le logiciel refuse de deviner compte autant que ce qu'il propose : sans précédent vérifiable, une clé de répartition reste vide et l'écran la réclame. Une charge répartie au hasard fausse le décompte de tout le monde, et ne se voit qu'à l'assemblée suivante.

Ce que vous pouvez lui demander

Quelques demandes, formulées comme on les dirait à un collaborateur.

  • Comptabilité« Comptabilise la facture Ascensia de 576 € sur Le Panoramic. »
  • Trésorerie« Fais le point sur la trésorerie de cette copropriété. »
  • Budget« Prépare le budget 2027 en repartant du réalisé. »
  • Recouvrement« Qui est en retard de plus de quatre-vingt-dix jours ? »
  • Charges« Reclasse cette dépense sur le compte ascenseur. »
  • Assemblées« Prépare la convocation de l'assemblée du 14 août. »
  • Conformité« Quelles obligations du carnet sont échues ? »
  • Banque« Propose-moi le rapprochement du dernier relevé. »
  • Mutations« Établis l'état daté du lot 12. »
  • Cabinet« Quelles copropriétés n'ont aucune assurance ? »

Ce que le copilote ne peut pas faire

C'est ce qui rend l'IA tenable dans un métier où la responsabilité comptable est la vôtre. Ces limites ne sont pas des promesses : elles sont posées dans le logiciel, côté serveur.

  • Les gestes sensibles attendent votre accord

    Comptabiliser, clôturer, encaisser, expédier : 116 gestes exigent un accord explicite, et l'IA ne peut pas se le donner à elle-même : il doit venir de vous. En mode Auto, que votre direction peut ouvrir, seuls les envois et les actes irréversibles le demandent encore.

  • Il n'écrit pas directement en comptabilité

    Chaque action passe par le même service métier que le bouton correspondant à l'écran : équilibre en partie double, contrôles d'exercice, historique. Aucune voie détournée.

  • Il n'a pas plus de droits que vous

    Les permissions de votre profil s'appliquent geste par geste. Une assistante qui ne peut pas comptabiliser à l'écran ne le peut pas davantage en le demandant en français.

  • Il n'envoie rien de sa propre initiative

    Il prépare les documents et dépose des brouillons ; un envoi qu'il propose attend votre accord, même en mode Auto. Seule exception, si vous l'ouvrez boîte par boîte : le traitement en direct des demandes que le logiciel sait traiter seul.

  • Il ne suit pas les instructions d'un document

    Le contenu d'une facture ou d'un mail est traité comme une donnée de travail, jamais comme une consigne — et les actions sensibles restent derrière votre accord explicite, quelle que soit l'origine de la demande.

  • Il ne sort pas de son catalogue

    458 gestes déclarés, chacun avec ses paramètres figés. Il n'existe aucun accès libre à la base de données : ce qui n'est pas prévu n'est pas exécutable.

Le logiciel fonctionne sans IA

Le socle

Sous le copilote,
un logiciel de syndic complet

L'IA est une couche posée sur le métier, jamais sa fondation. Retirez-la entièrement : il reste un logiciel de gestion de copropriété qui tient un exercice de bout en bout.

C'est une couche, pas une dépendance. Un cabinet qui n'en veut pas garde tout le reste — et ne perd aucun geste.

Chaque geste a son écran

Le copilote n'a aucune capacité que le logiciel n'ait déjà : il appelle exactement les mêmes services que les boutons de l'interface. Saisir une facture, un encaissement, un budget, une assemblée : tout se fait à la main, comme dans n'importe quel logiciel de syndic.

Un interrupteur, pas un passage obligé

Ce que l'IA fait seule se règle tâche par tâche, à l'écran, par votre direction. On peut travailler des semaines sans ouvrir le copilote : saisie, banque et comptabilité se font à la main.

Sans fournisseur d'IA configuré

Les fonctions d'IA sont simplement inactives, et le reste continue : comptabilité, appels de fonds, assemblées, recouvrement, banque, espace des copropriétaires. Aucune donnée n'est alors transmise à une IA.

La comptabilité ne dépend jamais du modèle

Ce que l'IA prépare passe par les mêmes contrôles que la saisie manuelle : équilibre en partie double, exercice ouvert, clé de répartition exigée sur les comptes de charges. Une écriture ne devient jamais « spéciale » parce qu'elle vient du copilote.

Une assemblée générale de copropriétaires dans une salle voûtée : une trentaine de personnes de dos, la gestionnaire présente la séance de Syndelia projetée à l'écran ; l'écran porte une vraie capture du logiciel — image générée par IA

20 h 30

L'assemblée

L'assemblée ne s'arrête pas
au procès-verbal

Souvent, le procès-verbal est le point final : tout ce que l'assemblée vient de décider reste à saisir à la main. Ici, le procès-verbal est lu, et ce qu'il engage entre dans les comptes sous votre contrôle.

Image générée par IA

Cockpit de séance d'assemblée générale : la résolution en cours avec son article de majorité, le décompte des voix pour, contre et abstention, et le verdict adopté ou rejeté affiché avec le seuil atteint
Le dépouillement en séance : le résultat est acquis quand le dernier vote est saisi, pas le lendemain.
« Prépare la convocation de l'assemblée du 14 août. »

L'assemblée générale, de la convocation au procès-verbal

  • Ordre du jourMonté depuis ce que l'année a mis de côté : les questions renvoyées par le conseil syndical, les devis, les travaux à voter.
  • DossierAu moment où la répartition est figée, le logiciel produit les documents comptables : annexes 1 à 5, budget soumis au vote, relevé général des dépenses, état des impayés.
  • EnvoiChaque copropriétaire reçoit un seul PDF : la convocation, les pièces comptables, les devis et les annexes de chaque résolution — et son décompte individuel, relié au sien.
  • SéanceÉmargement, pouvoirs, arrivées en cours de séance, voix calculées sur la clé du règlement, majorités des articles 24, 25 et 26.
  • Procès-verbalÉdité, signé à l'écran par le bureau, puis scellé : le document est figé et porte son empreinte.
  • NotificationLa notification de l'article 42 aux opposants et aux défaillants, avec leur liste établie par le dépouillement.
  • IntégrationUne fois validées, les décisions deviennent des marchés, des budgets, des appels de fonds datés, des mandats de conseillers.
Émargement d'une assemblée générale : présents, représentés, votes par correspondance, voix exprimables et nombre d'émargés en tête ; le choix entre signature à l'écran et feuille papier, une recherche par copropriétaire, mandataire ou numéro de lot, puis chaque copropriétaire avec ses voix, son statut présent, représenté ou absent, son mandataire lorsqu'il a donné pouvoir et l'heure de sa signature
L'émargement : les présences et les voix se recalculent à chaque arrivée.

Le procès-verbal lu, et les comptes qui suivent

Une fois le procès-verbal scellé, le logiciel le relit et présente ce que chaque résolution engage : l'entreprise retenue, le montant voté, le financement, les dates d'appel. Vous cochez, vous corrigez ce qu'il faut, vous intégrez.

  • Trois rôles, jamais confondus

    L'IA lit le procès-verbal et cite le passage dont elle tire chaque valeur. Le logiciel décide — les règles comptables et légales lui appartiennent, pas au modèle. Vous validez : une valeur proposée par l'IA n'est jamais cochée d'avance.

  • Ce qu'elle corrige est écrit

    Quand la lecture contredit ce qui était pré-saisi, l'écart s'affiche en toutes lettres — avant, après — au lieu de remplacer une valeur en silence.

  • Le financement doit retomber juste

    Part prélevée sur le fonds de travaux, appels échelonnés et leurs dates : si le total ne recompose pas le montant voté, l'intégration est refusée. Un appel manquant ou compté deux fois ne passe pas.

  • Le conseil syndical entre avec ses règles

    Les élus sont inscrits au rang du scrutin, leurs mandats clôturent les précédents, et la durée ne peut pas dépasser trois ans (article 22 du décret du 17 mars 1967) — ni deux ans pour une délégation de pouvoir (article 21-3 de la loi).

  • Ce qui manque le dit, et dit quoi faire

    Une résolution sans montant n'est pas passée sous silence : le cadre « à reprendre avant de traiter » la nomme, et indique si c'est la lecture du PV qui reste à lancer ou le PV lui-même qui est muet.

Ce que chaque copropriétaire reçoit après le vote

Un procès-verbal se lit mal quand on n'est pas du métier : il annonce des montants globaux, et chacun se demande ce que ça lui coûte. Syndelia produit, pour chaque copropriétaire, une note annexée au procès-verbal qui traduit les décisions en échéances chiffrées sur ses tantièmes.

Sa quote-part, décision par décision

Budget en cours réparti sur les trimestres restants, budget suivant, cotisation au fonds de travaux, appels de travaux votés : chaque ligne porte le montant qui le concerne, lui.

Les dates, pas un renvoi à plus tard

Le calendrier des appels votés figure sur la note. Un copropriétaire sait quand il paiera, sans attendre l'avis d'appel du trimestre suivant.

Et quand il ne doit rien

Une résolution votée sur une clé spéciale qui ne le concerne pas le dit : « rien à payer ». C'est la question qui fait le plus d'appels au cabinet après une assemblée.

Écran Budgets : en tête, les trois marchés de travaux en cours avec leur avancement, le montant voté, la part financée, le montant déjà appelé et le reste à appeler ; en dessous, les deux budgets prévisionnels votés en assemblée, avec leur exercice, leur périodicité d'appel et leur montant
Après l'intégration : les budgets votés et leurs appels, et les marchés de travaux qui courent sur plusieurs exercices avec leur reste à appeler. Personne ne les a ressaisis.
  • art. 24
  • art. 25
  • art. 26

Ce que la loi impose, le logiciel le fait

La responsabilité comptable reste celle du syndic. Le rôle du logiciel est de ne jamais l'exposer : les textes qui encadrent le métier sont implémentés, pas résumés dans une plaquette.

Le détail des sept obligations

Comptabilité — décret n° 2005-240

Plan comptable du syndic, comptabilité d'engagement en partie double, exercice et clôture, annexes 1 à 5 éditées telles qu'elles sont attendues en assemblée.

Assemblées — loi du 10 juillet 1965

Convocation, feuille de présence, pouvoirs, dépouillement et procès-verbal, avec les majorités des articles 24, 25 et 26 et le calcul des voix sur la clé du règlement.

Fonds travaux ALUR — article 14-2-1

Cotisation suivie lot par lot et attachée au lot, jamais au copropriétaire : elle reste acquise au syndicat à la vente, avec son compte dédié et sa part reportée sur le pré-état daté.

Carnet d'entretien — décret n° 2001-477

Édité en PDF et déposé au dossier de la copropriété. Il imprime aussi les rubriques qu'il ne peut pas encore alimenter : une rubrique tue passerait pour sans objet devant un notaire.

Mutations — article 20 et article L. 721-2 du CCH

État daté, pré-état daté et son bordereau de pièces, opposition sur le prix de vente dans les délais, avec les honoraires plafonnés du syndic.

Recouvrement — article 10-1

Les frais nécessaires engagés contre un copropriétaire défaillant sont imputés à lui seul, pas répartis sur les autres.

Traçabilité et données

Les modifications sont historisées avec leur auteur, les actions du copilote journalisées geste par geste, les données hébergées en France, et chaque cabinet dispose d'un espace séparé dans la base de données.

Un conseil syndical autour de la table d'un salon parisien, la gestionnaire prend des notes sur son ordinateur — image générée par IA

21 h 15

Le conseil syndical

Le conseil se prépare,
et repart en courriers le soir même

C'est la réunion qui coûte le plus cher en travail invisible : la préparer, la tenir, et surtout la traiter. Syndelia accompagne la séance d'un bout à l'autre, et chaque décision ressort en brouillon adressé à la bonne personne.

Image générée par IA

  • Se remplitTout ce qu'on a marqué « à voir au prochain conseil » s'accumule : mails signalés, devis reçus, points reportés, suivi du conseil précédent.
  • Ordre du jourIl se monte en parlant — ou à la main, sans IA : chaque question arrive avec son historique et le montant de son devis.
  • ConvocationUn ordre du jour détaillé, les devis annexés, et le brouillon d'envoi aux membres, prêt à relire.
  • SéancePoint par point : le sujet, les commentaires, les votes de chaque conseiller.
  • Compte renduRédigé à la fin de la réunion. Corrigez un point : le texte et le PDF se refont, sans qu'on ait à y penser.
  • TraitementEn face de chaque décision, le courrier qu'elle appelle — destinataire compris.
  • SuitesLes tâches de suivi sont créées, et ce que le conseil renvoie à l'assemblée entre au dossier de la prochaine AG le jour même.

Le projet de traitement : ce qui va partir, avant que ça parte

Un conseil de neuf points a produit treize courriers proposés : commande d'un devis voté, relance d'une entreprise, réponse à un copropriétaire, transmission interne. L'écran les montre tous avant de les écrire — une ligne par décision, en face du commentaire qui l'a motivée.

  • Le destinataire n'est jamais deviné

    Il est retrouvé dans vos données — carnet d'adresses, membres du conseil, prestataires, copropriétaires. Quand il manque, le logiciel le dit et vous laisse saisir l'adresse sur place : il la retient pour la fois suivante.

  • Chaque ligne annonce son intention

    « Mail à l'entreprise validant le devis n° 260547 », « demande de devis pour le remplacement de la porte ». On lit ce qui va se passer, pas un formulaire de plus.

  • Ce qui ne doit pas sortir ne sort pas

    Un point marqué « ne pas mettre au compte rendu » est retiré du document diffusé, et le logiciel vous prévient à chaque retrait.

  • Rien ne part

    Tout finit en brouillons dans votre boîte. Vous relisez, vous envoyez. Recliquer ne crée pas de doublon.

Ce que le conseil syndical vérifie, le logiciel le sait déjà

Le conseil contrôle les comptes et l'entretien de l'immeuble. Les deux écrans qu'il réclame à chaque séance sont déjà à jour.

Carnet d'entretien : treize éléments actifs — contrats d'entretien, assurances, diagnostics — avec leur prestataire, leur date d'effet et leur échéance ; un diagnostic échu signalé en rouge, cinq échéances à renouveler sous quatre-vingt-dix jours avec leur compte à rebours, et en tête les compteurs qui filtrent la liste, dont celui des sept contrats à tacite reconduction
Le carnet d'entretien du décret de 2001 : ce qui est échu, ce qui arrive à terme, et ce qui se reconduit tout seul — édité en PDF et déposé au dossier.
Revue du carnet d'entretien au regard du décret n° 2001-477, la réponse du copilote en quatre temps : ce qui est périmé — le diagnostic technique global, échu depuis le 23/09/2026 — ; ce qui manque — le contrôle technique quinquennal des ascenseurs, le plan pluriannuel de travaux, le DPE collectif — ; les cinq échéances des quatre-vingt-dix prochains jours avec leur prestataire et leur date, des extincteurs à la protection juridique ; puis l'ordre dans lequel traiter, par priorités — la sécurité d'abord, le diagnostic global et le plan de travaux à porter à la prochaine assemblée ensuite
Il connaît la règle, pas seulement vos données. Il sépare ce qui manque ou est périmé — le contrôle quinquennal de l'ascenseur, le diagnostic technique global — des simples échéances qui approchent, et range le tout dans l'ordre où il faut le traiter.

« Où dérape-t-on, et de combien ? »

Comparaison du réalisé au budget voté : un tableau par clé de répartition — budget annuel, prorata sur neuf mois, réalisé comptabilisé, taux de consommation — où la clé Ascenseur affiche 0 % ; puis l'analyse poste par poste, où le copilote repère une facture de maintenance d'ascenseur de 2 400 € imputée sur la clé Charges Générales au lieu de la clé Ascenseur, et une prime d'assurance passée au compte d'entretien ; enfin les charges qui attendent encore, en brouillon et dans la boîte de réception
Le poste Ascenseur affichait 0 % de consommation — rassurant, et faux : une facture de maintenance était partie sur la clé Charges Générales. Le copilote le voit, relève au passage une prime d'assurance passée au compte d'entretien, compte ce qui attend encore en brouillon et dans la boîte de réception, et tranche : ce n'est pas un dépassement, c'est un retard de saisie. Puis il propose de reclasser.
Relevé général des dépenses : charges de l'exercice groupées par clé de répartition, éditables au clic
Le relevé général des dépenses, éditable au clic : reclassement, ventilation, charges payées d'avance et factures non parvenues.
Le cabinet vide en pleine nuit, éclairé par la rue et par un seul écran allumé sur la boîte mail de Syndelia ; l'écran porte une vraie capture du logiciel — image générée par IA

2 h 00

La nuit

La nuit, la boîte apprend
comment vous écrivez

Le cabinet est vide, le travail continue. Syndelia relit l'historique de chaque boîte et en tire une mémoire : qui sont vos interlocuteurs, sur quels dossiers, et comment vous écrivez.

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Les réponses qu'il prépare partent de cette mémoire : vos interlocuteurs, vos dossiers, vos tournures — pas celles d'un modèle générique. Elle se règle par votre direction, et n'envoie rien.

Vos interlocuteurs

Une fiche par correspondant récurrent : les dossiers qui les concernent, ce qui reste ouvert, la manière dont les échanges se terminent d'habitude.

Vos tournures

Le ton de la boîte et les formules qui reviennent sont observés, pas imposés. Chaque boîte a la sienne : celle du comptable n'écrit pas comme celle de l'assistante.

Vos règles

« Chez nous, les demandes de la mairie passent toujours par la direction » : dites-le une fois, c'est retenu, et l'assistant en tient compte dans ce qu'il prépare.

Le lendemain matin : la gestionnaire arrive dans le cabinet baigné de lumière ; sur l'écran du premier bureau, l'accueil du cabinet dans Syndelia ; l'écran porte une vraie capture du logiciel — image générée par IA

8 h 30

Le matin

Ce qui doit être traité aujourd'hui,
en haut de l'écran

Les urgences réglementaires et financières de tout le portefeuille, votre journée, l'agenda des trente jours à venir, la trésorerie et les impayés. Vous ouvrez le logiciel et vous savez par quoi commencer.

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Accueil du cabinet : la trésorerie des copropriétés et les impayés échus avec leur évolution sur le mois, les appels pas encore échus comptés à part, onze dossiers à traiter dans la semaine dont un en retard ; le ruban des urgences — une assemblée d'approbation des comptes en retard, un délai d'opposition dépassé, des diagnostics périmés — ; le bandeau « L'assistant a préparé pour vous cette semaine », trois factures pré-comptabilisées à relire et valider ; la liste « À traiter aujourd'hui » — tâches, tickets, rendez-vous — et l'agenda des trente jours, filtrable par nature : factures à payer, fin d'un délai d'opposition, réunion du conseil syndical, rendez-vous
L'accueil du cabinet : les urgences en tête, ce que l'assistant a préparé, la todo du jour et l'agenda des trente prochains jours.

7 profils d'accès (direction, gestionnaire, comptable, assistante…) : chacun voit ce qui le concerne.

Les autres écrans du matin
Écran « Ma todo », vue de toute l'équipe : les tâches du cabinet toutes copropriétés confondues, groupées par échéance — en retard, aujourd'hui, cette semaine —, chacune avec sa copropriété, son domaine, sa source, la personne à qui elle est confiée et son échéance
La todo du cabinet, toutes copropriétés confondues. Les événements datés — devis à relancer, échéances de dossier — y remontent tout seuls.
Pointe de trésorerie de toutes les copropriétés du cabinet : le total en comptabilité, le solde des relevés bancaires, l'écart entre les deux et les opérations à rapprocher, puis, copropriété par copropriété, le solde comptable et le solde relevé de chaque compte courant et livret A
La trésorerie des copropriétés, comptabilité comparée aux relevés de banque.
Impayés copropriétaires consolidés : 258 990,88 € d'impayés échus, dont 216 789,61 € à plus de quatre-vingt-dix jours, et 60 331,01 € appelés mais pas encore échus, comptés à part ; 145 débiteurs en retard sur 190 au solde débiteur, 22 avec un dossier de contentieux ; chaque copropriétaire est ventilé par tranche d'ancienneté — non échu, 0-30, 31-60, 61-90 et plus de 90 jours — avec les cases à cocher qui alimentent la relance
La balance âgée de tout le portefeuille, ventilée par ancienneté et groupée par copropriété : on coche, on relance.
Liste des dossiers de vente : des ventes de copropriétés différentes, chacune avec son vendeur, son acquéreur, le lot vendu, ses dates de demande et de signature et son statut — demande, avis de mutation reçu, opposition formée, clôturée — et l'étape suivante à traiter, pré-état daté ou avis de mutation
Les ventes, suivies du premier appel du notaire à la clôture : pré-état daté, état daté, avis de mutation, opposition de l'article 20 et transfert du compte.
Ce qui coûte des heures aujourd'hui
  • Le rapprochement bancaire à la main

    Des heures de pointage ligne à ligne, chaque mois, sur chaque copropriété. Syndelia propose les correspondances avec leur score et leurs raisons ; vous validez le pointage.

  • Des reprises qui traînent des semaines

    Récupérer un dossier devient un chantier : balances incomplètes, copropriétaires à ressaisir un par un. Notre équipe reprend vos documents et reconstitue la structure et les à-nouveaux.

  • Des relances jamais faites

    Le recouvrement passe toujours après l'urgence du jour. La balance âgée est actionnable : les dossiers et les relances se préparent depuis l'écran, pour tout le portefeuille.

  • Des interfaces d'un autre âge

    Des écrans denses où il faut connaître le chemin par cœur, et qu'on ne peut confier à personne sans des semaines de formation.

  • Des obligations qu'on découvre trop tard

    Assurance échue, diagnostic périmé, mandat expiré. Les échéances du carnet d'entretien remontent d'elles-mêmes dans les urgences du cabinet.

  • Des copropriétaires qui appellent

    Sans espace en ligne digne de ce nom, chaque question sur un appel de fonds finit au téléphone, et mobilise un gestionnaire.

La gestionnaire dans le hall d'un immeuble haussmannien, qui photographie une fissure avec son téléphone — image générée par IA

10 h 00

Sur le terrain

L'appli dans la poche du gestionnaire

Syndelia s'installe sur le téléphone comme une application, sans magasin d'applications. Sur place, le gestionnaire dicte sa visite à l'assistant : les constats s'écrivent, le compte rendu se prépare.

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La visite se dicte sur place

Le gestionnaire parle, l'assistant note : chaque constat va au rapport de la visite, photos comprises. Le rapport est édité au retour, et les devis se demandent depuis le constat : la photo part avec la demande.

Syndelia sur un téléphone pendant une visite d'immeuble : le gestionnaire dicte ses constats à l'assistant — un désordre de gros œuvre au deuxième étage, à faire examiner avant le ravalement voté, puis un véhicule ventouse sur la place visiteurs —, chacun est noté au rapport de la visite, avec les suites « Analyser la visite » et « Ajouter un constat »
Sur place, au téléphone : trois constats dictés, notés au rapport.

Espace copropriétaire

L'IA répond aussi
à vos copropriétaires

Chaque copropriétaire peut avoir son espace : son compte, ses appels de fonds, ses documents, les procès-verbaux d'assemblée. Il règle en ligne et dépose une demande, qui arrive directement au bon endroit chez vous.

Surtout, il n'est plus seul devant ses chiffres. Un bouton « Expliquer en clair » lui répond à partir de ses données : ses appels de l'exercice, ce qu'ils couvrent, où en est son solde. Ce n'est pas un agent conversationnel générique qui récite des généralités sur la copropriété — c'est une réponse sur son compte à lui.

Ce qu'il fait sans vous appeler

Il comprend son appel sans vous appeler

« Pourquoi ce montant ce trimestre ? », « j'ai payé, pourquoi mon solde n'est pas à zéro ? » — les questions qui occupent un standard trouvent leur réponse à l'écran, appuyée sur ses montants réels.

Sa demande vous arrive claire

Quand il saisit une demande, l'assistant l'aide à la formuler. Vous recevez un message précis et catégorisé, au lieu d'un « bonjour, il y a un problème » qu'il faut instruire par trois échanges.

Il ne voit que son compte

L'assistant du copropriétaire est en lecture seule et strictement limité à ses propres données. Il ne modifie rien, ne voit pas les comptes des autres, et n'écrit jamais en comptabilité.

L'appli du copropriétaire

Votre appli sur leur téléphone, à votre nom

L'espace copropriétaire s'installe sur l'écran d'accueil du téléphone comme une application — à votre nom et avec votre logo, sur iPhone comme sur Android, sans passer par un magasin d'applications. Le QR code imprimé sur la lettre d'accès et sur les avis d'appel de fonds y mène en une touche.

Une fois installée, elle le prévient, même fermée :

  • « Votre syndic vous a répondu » dès que le cabinet répond à sa demande — un courriel le prévient aussi, et la réponse se lit dans l'appli.
  • « Nouvel appel de fonds », avec l'échéance et le montant ; l'avis est consultable aussitôt.
  • « Vote par correspondance ouvert » : une assemblée se vote en ligne, jusqu'à quelle date — annoncé une fois, et gardé dans les actualités de l'immeuble.
  • Vos messages à l'immeuble : une coupure d'eau, une intervention. Ils partent en deux gestes depuis le mail qui l'annonce, et restent dans les actualités de l'immeuble.
L'appli du copropriétaire sur un iPhone, au nom du cabinet : « Bonjour Sophie », son solde restant à régler, les boutons « Payer en ligne » et « Mes appels et mouvements », l'encart « Prélèvement automatique » avec la date et le montant du prochain prélèvement, le début de la liste « À faire », et la barre d'onglets Accueil, Mon compte, Documents, Demandes, Plus
L'accueil : son solde, son prochain prélèvement, ce qui l'attend.
L'onglet « Mon compte » de l'appli : ce qui reste à payer, le total appelé sur l'exercice, et la liste de ses appels de fonds avec leur échéance, leur montant et leur statut
Mon compte : ses appels, leurs échéances et leurs avis.
La page « Installer l'appli » sur un iPhone : l'espace copropriétaire du cabinet en une touche sur l'écran d'accueil, gratuitement et sans boutique d'applications, en deux gestes dans Safari — Partager, puis « Sur l'écran d'accueil »
L'installation, guidée : deux gestes sur iPhone.

Vous êtes copropriétaire d'un immeuble géré avec Syndelia ? Accédez à votre espace.

Paris la nuit depuis les toits, le Sacré-Cœur au bout de la rue — image générée par IA

Le lendemain soir

Tout sera de nouveau prêt.
Il ne manquera que votre accord.

Le courrier trié, les factures lues, le rapprochement préparé, l'assemblée suivie jusque dans les comptes : Syndelia prépare, vous décidez.

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Voyez Syndelia à l'œuvre

Une démonstration d'environ quarante minutes, sans engagement. Et si vous préférez nous confier une partie du travail, notre équipe gère la comptabilité syndic de vos copropriétés, en votre nom.

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