Il ne répond jamais tout seul
Le résultat d'un traitement est un brouillon, déposé dans le dossier Brouillons. Aucun message ne part sans que vous l'ayez relu et cliqué.
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Vos factures arrivent déjà comptabilisées, prêtes à valider. Vous demandez la trésorerie d'un immeuble en français, vous l'obtenez. Et vos copropriétaires obtiennent enfin, sur leur espace, une réponse à leurs propres chiffres — autant d'appels qui ne sonnent plus au cabinet.
Démonstration d'environ quarante minutes, sans engagement — sur vos propres dossiers.
Chiffres relevés dans le logiciel le 5 septembre 2026.
Le constat
Sur environ dix mille syndics en France, la grande majorité sont de petits cabinets indépendants. Ils héritent d'outils pensés pour de grosses structures, ou conçus il y a vingt ans par des éditeurs qui n'ont jamais tenu une comptabilité de copropriété. Le résultat se paie en heures.
Quartier réel tiré au sort dans OpenStreetMap — Paris 9e, square d'Anvers.
L'assistante
La boîte mail
La messagerie du cabinet est dans le logiciel. Chaque message arrive avec la copropriété qu'il concerne — reconnue à l'expéditeur, à l'adresse citée, au lot mentionné —, et vous n'avez qu'à confirmer. Plus de va-et-vient entre le webmail et le dossier.
« Réponds-lui : détaille le calcul de sa quote-part du 3e trimestre et explique l'écart. » Le copilote ouvre le dossier, retrouve les lots, la clé de répartition et le détail de l'appel — puis rédige.
Le résultat d'un traitement est un brouillon, déposé dans le dossier Brouillons. Aucun message ne part sans que vous l'ayez relu et cliqué.
Quand ce qu'on lui affirme ne correspond pas au dossier, il le dit et demande la pièce, au lieu de fabriquer une explication plausible.
Vos boîtes existantes, vos dossiers, vos pièces jointes, la recherche, les raccourcis clavier. L'IA s'ajoute ; elle ne remplace pas votre façon de travailler.
Le comptable
Le copilote
Le copilote a le contexte : vos copropriétés, vos comptes, vos exercices, et jusqu'à l'écran sur lequel vous travaillez. Vous lui parlez normalement. Il consulte, il prépare, il rédige — et rien de définitif ne part sans votre accord.
Une pré-saisie qui ne dit pas sur quoi elle se fonde se fait valider sans être relue. Chaque ligne annonce donc sa source, du plus précis au plus général — et ce que le cabinet a réellement pratiqué passe avant la lecture du document, parce que c'est vérifiable.
La mémoire du fournisseur, par copropriété et par type de facture : le même prestataire peut facturer l'entretien de l'ascenseur et sa modernisation, qui ne vont pas au même compte.
La dernière facture du même fournisseur sur le même compte, ou l'habitude du compte. Cette mémoire-là apprend aussi de vos saisies à l'écran, pas seulement des validations de l'IA.
La répartition arrêtée pour ce poste dans l'exercice concerné, quand aucune facture précédente ne la donne.
Ce que l'IA a lu ne sert qu'en l'absence de précédent : compte neuf, copropriété fraîchement reprise. Un historique constant n'est jamais contredit par une lecture de PDF.
Sans signal vérifiable, la clé reste vide et l'écran la réclame. Proposer « charges générales » par défaut ferait valider sans un regard des répartitions fausses sur le chauffage, l'ascenseur ou un seul bâtiment — et une annexe fausse coûte plus cher que deux clics.
Le copilote couvre dix-huit domaines métier. Quelques demandes, formulées comme on les dirait à un collaborateur.
C'est ce qui rend l'IA tenable dans un métier où la responsabilité comptable est la vôtre. Ces limites ne sont pas des promesses : elles sont posées dans le logiciel, côté serveur.
Soixante-trois actions sensibles — comptabilisation définitive, clôture d'exercice, import bancaire — exigent un accord explicite. Et l'IA ne peut pas se donner cet accord à elle-même : il doit venir d'une nouvelle demande de votre part.
Chaque action passe par le même service métier que le bouton correspondant à l'écran : équilibre en partie double, contrôles d'exercice, historique. Aucune voie détournée.
Les permissions de votre profil s'appliquent geste par geste. Une assistante qui ne peut pas comptabiliser à l'écran ne le peut pas davantage en le demandant en français.
Aucun mail, aucune relance, aucune convocation ne part de sa propre initiative. Il prépare les documents et dépose des brouillons ; l'envoi reste un geste humain.
Le contenu d'une facture ou d'un mail est traité comme une donnée de travail, jamais comme une consigne — et les actions sensibles restent derrière votre accord explicite, quelle que soit l'origine de la demande.
Deux cent quatre-vingt-douze actions déclarées, chacune avec ses paramètres figés. Il n'existe aucun accès libre à la base de données : ce qui n'est pas prévu n'est pas exécutable.
Le socle
L'IA est une couche posée sur le métier, jamais sa fondation. Retirez-la entièrement : il reste un logiciel de gestion de copropriété qui tient un exercice de bout en bout.
C'est une couche, pas une dépendance. Un cabinet qui n'en veut pas garde tout le reste — et ne perd aucun geste.
Le copilote n'a aucune capacité que le logiciel n'ait déjà : il appelle exactement les mêmes services que les boutons de l'interface. Saisir une facture, un encaissement, un budget, une assemblée : tout se fait à la main, comme dans n'importe quel logiciel de syndic.
Le mode IA se bascule dans la barre du haut. On peut travailler des semaines sans jamais l'ouvrir : rien ne l'appelle en arrière-plan sur vos écrans de saisie.
Les fonctions d'IA sont simplement inactives, et le reste continue : comptabilité, appels de fonds, assemblées, recouvrement, banque, extranet. Aucune donnée ne part nulle part tant que vous n'avez pas choisi un fournisseur.
Ce que l'IA prépare passe par les mêmes contrôles que la saisie manuelle : équilibre en partie double, exercice ouvert, clé de répartition exigée sur les comptes de charges. Une écriture ne devient jamais « spéciale » parce qu'elle vient du copilote.
Le gestionnaire
Le cabinet d'un coup d'œil
Les urgences réglementaires et financières de tout le portefeuille, votre journée, l'agenda des trente jours à venir, la trésorerie et les impayés. Vous ouvrez le logiciel et vous savez par quoi commencer.
Sept profils d'accès (direction, gestionnaire, comptable, assistante…) : chacun voit ce qui le concerne.
Des heures de pointage ligne à ligne, chaque mois, sur chaque copropriété. Syndelia propose les correspondances avec leur score et leurs raisons ; vous validez le pointage.
Récupérer un dossier devient un chantier : balances incomplètes, copropriétaires à ressaisir un par un. L'IA lit vos documents et reconstitue la structure et les à-nouveaux.
Le recouvrement passe toujours après l'urgence du jour. La balance âgée est actionnable : les dossiers et les relances se préparent depuis l'écran, pour tout le portefeuille.
Des écrans denses où il faut connaître le chemin par cœur, et qu'on ne peut confier à personne sans des semaines de formation.
Assurance échue, diagnostic périmé, mandat expiré. Les échéances du carnet d'entretien remontent d'elles-mêmes dans les urgences du cabinet.
Sans espace en ligne digne de ce nom, chaque question sur un appel de fonds finit au téléphone, et mobilise un gestionnaire.
Sur le terrain
Syndelia s'installe sur le téléphone comme une application, sans magasin d'applications. Sur place, le gestionnaire dicte sa visite à l'assistant : les constats s'écrivent, le compte rendu se prépare.
Extranet copropriétaire
Chaque copropriétaire dispose de son espace : son compte, ses appels de fonds, ses documents, les procès-verbaux d'assemblée. Il règle en ligne et dépose une demande, qui arrive directement au bon endroit chez vous.
Surtout, il n'est plus seul devant ses chiffres. Un bouton « Expliquer en clair » lui répond à partir de ses données : ses appels de l'exercice, ce qu'ils couvrent, où en est son solde. Ce n'est pas un agent conversationnel générique qui récite des généralités sur la copropriété — c'est une réponse sur son compte à lui.
« Pourquoi 1 783,63 € ce trimestre ? », « j'ai payé, pourquoi mon solde n'est pas à zéro ? » — les questions qui occupent un standard trouvent leur réponse à l'écran, appuyée sur ses montants réels.
Quand il saisit une demande, l'assistant l'aide à la formuler. Vous recevez un message précis et catégorisé, au lieu d'un « bonjour, il y a un problème » qu'il faut instruire par trois échanges.
L'assistant du copropriétaire est en lecture seule et strictement limité à ses propres données. Il ne modifie rien, ne voit pas les comptes des autres, et n'écrit jamais en comptabilité.
Vous êtes copropriétaire d'un immeuble géré avec Syndelia ? Accédez à votre espace.
Assemblées générales
Convocation, feuille de présence, pouvoirs, dépouillement et procès-verbal, avec les majorités des articles 24, 25 et 26 et le calcul des voix sur la clé du règlement.
Assistant fondé sur le réalisé N-1, vote en assemblée, génération des appels une fois le budget voté.
« Prépare la convocation de l'assemblée du 14 août. »
La responsabilité comptable reste celle du syndic. Le rôle du logiciel est de ne jamais l'exposer : les textes qui encadrent le métier sont implémentés, pas résumés dans une plaquette.
Plan comptable du syndic, comptabilité d'engagement en partie double, exercice et clôture, annexes 1 à 5 éditées telles qu'elles sont attendues en assemblée.
Convocation, feuille de présence, pouvoirs, dépouillement et procès-verbal, avec les majorités des articles 24, 25 et 26 et le calcul des voix sur la clé du règlement.
Cotisation suivie lot par lot et attachée au lot, jamais au copropriétaire : elle reste acquise au syndicat à la vente, avec son compte dédié et sa part reportée sur le pré-état daté.
Édité en PDF et déposé au dossier de la copropriété. Il imprime aussi les rubriques qu'il ne peut pas encore alimenter : une rubrique tue passerait pour sans objet devant un notaire.
État daté, pré-état daté et son bordereau de pièces, opposition sur le prix de vente dans les délais, avec les honoraires plafonnés du syndic.
Les frais nécessaires engagés contre un copropriétaire défaillant sont imputés à lui seul, pas répartis sur les autres.
Chaque modification est historisée avec son auteur, les actions du copilote sont journalisées geste par geste, les données sont hébergées en France et chaque cabinet dispose d'une base isolée.
Conseil syndical
Vos données
Confier la comptabilité de ses copropriétés à un éditeur jeune mérite des réponses écrites, pas des assurances verbales en rendez-vous.
Vous exportez à tout moment et en autonomie : fichier des écritures comptables (FEC), CSV, JSON, et les documents en PDF, copropriété par copropriété. Sans nous le demander, sans frais, et même si vous partez.
Les données de votre cabinet vivent dans un espace séparé au niveau de la base de données elle-même, pas seulement par un filtre applicatif. Aucun cabinet ne peut voir les données d'un autre.
Anthropic, Google ou OpenAI : le choix se règle dans votre espace, usage par usage. Les documents transmis servent à répondre à votre demande, aux conditions d'API professionnelles des fournisseurs, qui excluent l'entraînement sur vos données.
Qui a fait quoi, quand, sur quelle copropriété. Le journal des actions du copilote enregistre le geste et son issue, jamais les valeurs sensibles : ni IBAN, ni montant.
Sur une infrastructure dédiée, exploitée en France. Les identifiants de connexion à vos boîtes mail et vos clés d'accès à l'IA sont chiffrés en base.
Plus de seize mille sept cents tests automatisés s'exécutent à chaque livraison, dont plus de deux mille sur le seul copilote. Une règle comptable qui casse ne part pas en production.
Qui construit Syndelia
Syndelia n'est pas né d'une étude de marché. Il est né de deux professionnels de la copropriété qui en avaient assez de contourner leurs propres outils — et qui s'en servent tous les jours sur un portefeuille réel.
Il tient réellement des comptabilités de copropriété : appels de fonds, répartitions, clôtures d'exercice, états datés. Chaque écran comptable de Syndelia a été dessiné depuis son poste de travail, pour régler un problème rencontré le jour même.
Il a dirigé plusieurs cabinets d'administration de biens. Il connaît l'assemblée qui déborde, le conseil syndical exigeant, le mandat qu'il faut défendre — et ce qu'un logiciel doit produire pour tenir face à eux.
Changer de logiciel
C'est l'objection numéro un de tout cabinet qui envisage de changer d'outil, et elle est légitime : une reprise ratée coûte un exercice. Syndelia lit les documents de votre logiciel actuel — balances, listes de copropriétaires, tantièmes — et reconstitue le dossier.
Vous contrôlez le résultat avant de basculer, copropriété par copropriété. Et nous sommes comptables : nous savons à quoi ressemble une reprise juste.
L'historique détaillé du grand livre des exercices clos se reprend au cas par cas : nous en parlons ensemble avant de nous engager sur un calendrier.
Voyez Syndelia sur vos propres dossiers
Démonstration d'environ quarante minutes, sans engagement — sur vos propres dossiers.
Le périmètre
Pas de module en supplément, pas de brique à acheter plus tard. Voici ce qui fonctionne aujourd'hui.
Appels de fonds, répartition des charges, clôture d'exercice, état daté. Partie double verrouillée, plan comptable syndic fourni.
Assistant fondé sur le réalisé N-1, vote en assemblée, génération des appels une fois le budget voté.
Import des relevés, pointage assisté par l'IA, tableau de bord de trésorerie par copropriété et pour le cabinet.
Convocations, feuille de présence, votes aux articles 24, 25 et 26 avec calcul des majorités, procès-verbal.
État daté, pré-état daté, répartition entre vendeur et acquéreur, oppositions, transmission des avances.
Contrats, assurances et diagnostics avec leurs échéances, édition du carnet réglementaire et dépôt au dossier.
Balance âgée actionnable, relances échelonnées, échéanciers, suivi du contentieux, article 10-1.
Mandats, campagnes de prélèvement, fichiers pain.008, traitement des rejets.
Échéancier d'appels, fonds travaux ALUR lot par lot, honoraires du cabinet calculés et facturés.
Les mails du cabinet dans le logiciel, relevés toutes les quinze minutes, avec les factures déjà pré-saisies.
Comptes, documents, appels de fonds, paiement en ligne — et un assistant qui explique à chacun ses propres chiffres.
Sept profils métier, réglables geste par geste par le cabinet lui-même, sans passer par nous.
Tarif
Un cabinet de cinq copropriétés et un cabinet de deux cents n'ont ni le même usage ni le même budget. Nous établissons votre tarif pendant la démonstration, à partir de votre portefeuille réel — et nous vous le remettons par écrit.
Questions fréquentes
Non, et c'est un choix de conception. Le copilote prépare, propose et explique ; la comptabilisation demande toujours votre validation. Soixante-trois actions sensibles exigent un accord explicite, et le copilote ne peut pas se le donner lui-même. Il n'a par ailleurs jamais plus de droits que le profil de la personne qui lui parle.
La responsabilité comptable reste celle du syndic, comme avec une saisie manuelle : c'est précisément pourquoi rien de définitif ne se fait sans validation humaine. Une proposition erronée se corrige avant validation ; une écriture validée se corrige comme n'importe quelle écriture, et l'historique conserve qui a fait quoi. Le logiciel affiche aussi un indice de fiabilité calculé par le serveur sur des signaux vérifiables — pas une confiance que le modèle s'attribue.
Au fournisseur d'IA que vous avez choisi dans votre espace — Anthropic, Google ou OpenAI — et à lui seul, le temps de traiter votre demande. Le choix se règle usage par usage : assistant, lecture de documents, reprise, recherche. Les conditions d'API professionnelles des fournisseurs excluent l'entraînement sur vos données.
Vous exportez vous-même, à tout moment et sans frais : fichier des écritures comptables au format FEC, exports CSV et JSON, et les documents en PDF, copropriété par copropriété. C'est la réponse honnête à une question légitime face à un éditeur jeune : votre sortie ne dépend pas de notre bonne volonté.
Oui. Nous reprenons les copropriétaires, les lots, les tantièmes, les clés de répartition, les budgets, les balances et à-nouveaux, les fournisseurs et les soldes de fonds travaux. Vous vérifiez le résultat copropriété par copropriété avant de basculer. L'historique détaillé du grand livre des exercices clos se traite au cas par cas : nous en parlons avant de nous engager sur un calendrier.
La comptabilité suit le plan comptable du décret n° 2005-240 : comptabilité d'engagement en partie double, appels de fonds, répartition par clés, clôture d'exercice, annexes 1 à 5, état daté, fonds travaux ALUR suivi lot par lot. Les assemblées gèrent les majorités des articles 24, 25 et 26 de la loi du 10 juillet 1965. Les mutations produisent l'état daté et le pré-état daté de l'article L721-2 du code de la construction, et l'opposition de l'article 20. Les frais de recouvrement suivent l'article 10-1 : imputés au copropriétaire défaillant, jamais répartis sur les autres. Le carnet d'entretien suit le décret n° 2001-477 — en signalant lui-même les rubriques qu'il ne peut pas encore alimenter plutôt que de les passer sous silence.
Oui, entièrement. Le copilote est une couche : il appelle les mêmes services que les boutons de l'interface, et n'a aucune capacité que le logiciel n'ait déjà. Le mode IA se bascule dans la barre du haut, et tant qu'aucun fournisseur d'IA n'est configuré dans votre espace, ces fonctions restent inactives — aucune donnée ne part nulle part. La comptabilité, les appels de fonds, les assemblées, la banque, le recouvrement et l'extranet fonctionnent sans elles.
Non. Vous gardez vos adresses et votre hébergeur : Syndelia s'y connecte et relève les messages toutes les quinze minutes, en laissant vos boîtes intactes. Vos dossiers, vos pièces jointes, la recherche et les raccourcis clavier sont dans le logiciel, à côté du dossier concerné — c'est le va-et-vient entre le webmail et la copropriété qui disparaît, pas votre messagerie. Rien n'est envoyé sans vous : ce que l'assistant rédige atterrit dans les brouillons.
Vous. Sept profils métier sont fournis, et le cabinet règle ses propres écarts geste par geste depuis un écran dédié, sans passer par nous. Ces droits s'appliquent aussi au copilote : une assistante qui ne peut pas comptabiliser à l'écran ne le peut pas non plus en le demandant en français.
Non. Syndelia fonctionne dans le navigateur, sur ordinateur comme sur téléphone. Chaque cabinet dispose de son espace isolé, avec ses propres données.
Oui, via l'extranet copropriétaire : compte et solde, appels de fonds, documents, procès-verbaux, paiement en ligne et dépôt de demandes.
Non. Il ne récite pas des généralités sur la copropriété : il répond à partir des données du copropriétaire connecté — ses appels de l'exercice, ce qu'ils couvrent, l'état de son solde — et l'aide à formuler sa demande au syndic. C'est ce qui évite les appels et les mails pour des questions auxquelles ses propres chiffres répondent. Il est en lecture seule, strictement limité à son compte : il ne voit rien des autres copropriétaires et n'écrit jamais en comptabilité.
Le tarif dépend de la taille de votre portefeuille. Nous l'établissons lors de la démonstration, à partir du nombre de copropriétés et de lots que vous gérez, et nous vous le remettons par écrit.
Démonstration
Une démonstration dure environ quarante minutes. Nous partons de votre organisation actuelle et de ce qui vous fait perdre du temps — pas d'un diaporama.